Le 20 juin 2026
Bonjour,
A Strasbourg, au Pôle de photographie Simultania, Alain Willaume, photographe, avec la complicité de Céline Duval la directrice des lieux, nous propose une expo de haut vol dans un espace complètement transformé : Nul soleil. Mais le feu. Des images prises au Japon, durant une résidence à Kyoto, une réflexion sur le temps, sur des instants au bord du monde. Une mare virtuelle en noir et blanc, des visages suspendus, des bâtiments immobilisés dans un vacillement surréaliste, une pénombre qui enveloppe, le clapotis de l’eau qui se mêle à des bruits sourds. Il y a des signaux d’alerte, le feu qui ravage et par moments comme des chants murmurés. On se sent touché au tréfonds de soi. C’est jusqu’au 5 sept 2026, 33 rue Kageneck.
A Strasbourg encore, à la galerie La Pierre Large, je vous avais signalé dans la newsletter précédente l’expo remarquable Les maux bleus de Maryna Brodovska. Pour rappel elle dure jusqu’au 27 juin. Notre coup de cœur : https://www.photo-graphie.org/index.php/coups-de-coeur/#Brodovska
Pour en savoir plus sur La Pierre Large et le fonctionnement très particulier de cette galerie, vous pouvez visionner sur YouTube une interview courte mais très intéressante de Bénédicte Bach et Benjamin Kiffel, plasticiens et galeristes : https://www.youtube.com/watch?v=BkvSlqvwkmA
A Arles, ne ratez pas l’expo Résonances photographiques franco-chinoises qui réunira dix photographes chinois et dix photographes français parmi lesquels Estelle Lagarde. On est totalement fan de son travail, tellement sensible et créatif ! Elle y participe avec sa série Au château. C’est à la Bourse du Travail, 3 rue Parmentier, du 14 au 23 juillet. Vernissage le 16 à 18h.
Estelle Lagarde a par ailleurs une actualité très riche avec un livre à paraître en juillet (ed. Lamaindonne) et des œuvres exposées et/ou projetées à Provins, à Moulin Blanchard. Mais aussi à Strasbourg, dans l’ancienne douane nouvellement investie par la Radial Gallery où on a découvert qu’Estelle était la seule photographe parmi les artistes contemporains sélectionnés par le directeur Frédéric Croizer. Merci à lui de nous avoir fait visiter ce nouveau lieu pendant notre bref passage dans l’est avant même l’ouverture au public ! Infos détaillées sur http://www.estellelagarde.fr/
Une autre artiste qu’on suit et qu’on apprécie grandement pour sa finesse et sa générosité sort le deuxième volet de sa trilogie libanaise. Brigitte Manoukian explorait des immeubles qu’elle croyait tous abandonnés lorsqu’elle a rencontré Nayla dans le secteur de Furn El Hayek. Après Les fils de Burj Hamud, le livre Nayla (Ed. Bizalion) est l’histoire de cette rencontre qui s’inscrit dans le récit tourmenté du Liban. Une écriture à deux voix, puisqu’à ses images, se mêle une nouvelle de l’écrivaine libano-allemande Chaza Charafeddine.
Dans le cadre de Arles Book Fair, une signature est prévue au collège St Charles le 9 juillet de 18h30 à 19h30, avant, et on s’en réjouit, une expo de la trilogie complète à Marseille début septembre.
Notez qu’une table ronde se tiendra à l’ENSP le 11 juillet à 16h30 : Et pourtant… Créer, écrire, résister au Liban. Comment, dans un contexte de guerre, les artistes « s’emparent-ils des questions de mémoire, de transmission, de traces ? » Outre Brigitte Manoukian et Chaza Charafeddine, seront présentes Rima Samman, artiste plasticienne et vidéaste, et Catherine Cataruzza, photographe.
A Arles toujours, parmi les foisonnantes propositions du off, on est curieux de découvrir Incertain âge, de Julie Fuchs, photographe marseillaise qui avait amorcé ce travail dans une expo collective à Maupetit, côté Galerie en 2024 interrogeant son corps, sa vulnérabilité et les années qui passent. Elle expose cette fois avec l’Anglaise Sloane Warren et l’Allemande Anna Weilde, sous le titre collectif Seuils pour évoquer cet espace temps « entre jeunesse et maturité, visibilité et invisibilité, transformation et résilience ». C’est au 65 rue du 4 septembre, de 10h à 19h, du 6 au 12 juillet. Vernissage mercredi 8 à 18h.
Toujours dans le sud, connaissez-vous La Touloubre, ce fleuve de 60 km qui prend naissance à Venelles et termine sa course dans l’Étang de Berre au niveau de la Petite Camargue ? Pour nous faire découvrir ses multiples facettes, son « tracé sauvage et secret ou au contraire canalisé, (...) traversant paysages urbains, ponts, autoroute, ligne TGV, canal de Marseille, canal EDF, canaux d’irrigation… », Nathalie Bossard, et son association L’image en jeu, est à l’initiative d’une expo collective Les pieds dans l’eau. Des portraits joyeux et décalés, imprimés sur tissu et immergés dans la Touloubre. Et une série de bâches accrochées dans l’espace public.
Une immersion sensible et subjective qui avait démarré l’an passé dans le cadre de la journée Eh eau proposée par Menelik (établissement public d’aménagement et de gestion de l’eau) mais écourtée à cause de la météo et dont vous pouvez découvrir quelques images sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3k7QBRhaajNAcnrE8
Cette année, ça démarre le 27 juin (vernissage/inauguration), et l’expo sera visible jusqu’à mi- juillet. Tout est en accès libre, à l’extérieur, à Grans.
Du côté sud-ouest, à quelques kilomètres d'Albi, Eve Barreire exposera tout l'été Disparitions, des peintures photographiques, à retrouver sur : https://www.eve-barreire.com/
C'est du 29 juin au 30 août (vernissage le 28 juin à 18h30), au moulin de La Bastide des Vassals, un lieu qu'on aime particulièrement. Un moulin, un pont, les restes d'un donjon... et pour nos amis Philippe Chevalier (chanteur lyrique devenu maraîcher) et Denis Lachaud (auteur, metteur en scène et comédien), c'est le début d'une aventure incroyable de restauration archéologique, de sauvegarde du patrimoine rural, de création et d'événements culturels (tout un festival en plus de l'expo photos), de permaculture et d'économie sociale et solidaire. Un très très beau lieu de rencontres ! https://www.facebook.com/bastidevassal/?locale=fr_FR
A Paris, à la Fondation Henri Cartier-Bresson, ne manquez pas Eboro. Comme l’écrit Jean-Benoît dans son coup de cœur, « l’artiste ivoirien Nuits balnéaires investit la salle voutée au sous-sol de la Fondation HCB avec une installation qui croise magnifiquement photographie, cinéma, théâtre et poésie. (…) En revenant sur les trajectoires mémorielles familiales, l'artiste développe un parcours exploratoire onirique pour accompagner son oncle [disparu mystérieusement à Dakar en 1986] dans son passage vers l'au-delà et apaiser les douleurs intergénérationnelles nées de cette disparition ». https://www.photo-graphie.org/index.php/coups-de-coeur/#Eboro
Les images exposées ou projetées sont fascinantes, on a envie de garder en tête et la voix et les mots : «Je traîne ma mémoire comme un livre de prières». C’est jusqu’au 4 oct.
Et au rez-de-chaussée de la Fondation, dans la toute première salle, ce sont les capsules « Une image, des images » qui nous ont passionnés, des vidéos courtes dans lesquelles des férus d’art partagent leur regard et/ou retracent l’histoire de photographies iconiques de Henri Cartier-Bresson et de Martine Franck.
Ainsi la manière dont certains médias ont détourné le sens de la photo Gold Rush, prise à Shanghai en 1948 par Henri Cartier-Bresson, est édifiante ! Ou encore cette image joyeuse, prise par Martine Frank en 1975 loin des clichés sur la vieillesse où une résidente de l'Hospice d'Ivry-sur-Seine pointe d'un œil malicieux à la fois celle qui la photographie et les regardeurs que nous sommes.
Ces capsules ont été créées pour célébrer les 20 ans de la Fondation et sont visibles sur YouTube, quelle belle idée ! https://www.youtube.com/playlist?list=PLswy3HvCvtFih2FE97KLGz4-j0nH_4DAs
A Paris toujours, La Cinémathèque dévoile une Marilyn Monroe méconnue à mes yeux. On retrouve bien sûr avec plaisir quelques extraits de films et surtout de nombreuses photos. Mais j’ignorais que, dans la construction du mythe, en plus de la fausse blondeur, la jeune actrice avait, à ses débuts, accepté qu’on lui refaçonne le nez, les pommettes et les mâchoires. De même, j’ignorais tout de ses engagements. A une époque où la ségrégation raciale n’était pas encore abolie, Phil Moore, musicien afro-américain qui fut son coach, n’apparaît quasiment jamais sur les photos. L’expo Célébrer la star, exposer l’actrice est visible jusqu’au 26 juillet.
Enfin, sur la page d’accueil de notre site : https://www.photo-graphie.org/, une photo de Philippe Ordioni, extraite de notre livre collectif Marseille, hasards révélés. Vous connaissez sûrement les extraordinaires figures baroques, réalisées par le duo père-fille Claire et Philippe Ordioni, publiées dans 3 livres (éd. Bizalion) et un making-of BarOque à l’oeuvre (éd. Photo#graphie). Explorez donc le reste de son travail, notamment ses clichés noir et blanc, que l’écrivaine Danielle Vioux a accompagné de ses textes-poèmes dans Itinéraires provisoires (éd. Photo#graphie). La collaboration avec ce musicien-photographe est l’une des belles rencontres de notre aventure Photo#graphie.
Au plaisir de vous croiser jeudi prochain à Marseille, à Maupetit côté galerie, pour découvrir avec nous Après les cigognes, l'exposition de Vanessa Kuzay. Quel joli titre !
Ou bien de vous lire en retour ?
Pour Photo#graphie,
Aline

A Strasbourg, au Pôle de photographie Simultania, Alain Willaume, photographe, avec la complicité de Céline Duval la directrice des lieux, nous propose une expo de haut vol dans un espace complètement transformé : Nul soleil. Mais le feu. Des images prises au Japon, durant une résidence à Kyoto, une réflexion sur le temps, sur des instants au bord du monde. Une mare virtuelle en noir et blanc, des visages suspendus, des bâtiments immobilisés dans un vacillement surréaliste, une pénombre qui enveloppe, le clapotis de l’eau qui se mêle à des bruits sourds. Il y a des signaux d’alerte, le feu qui ravage et par moments comme des chants murmurés. On se sent touché au tréfonds de soi. C’est jusqu’au 5 sept 2026, 33 rue Kageneck.
A Strasbourg encore, à la galerie La Pierre Large, je vous avais signalé dans la newsletter précédente l’expo remarquable Les maux bleus de Maryna Brodovska. Pour rappel elle dure jusqu’au 27 juin. Notre coup de cœur : https://www.photo-graphie.org/index.php/coups-de-coeur/#Brodovska
Pour en savoir plus sur La Pierre Large et le fonctionnement très particulier de cette galerie, vous pouvez visionner sur YouTube une interview courte mais très intéressante de Bénédicte Bach et Benjamin Kiffel, plasticiens et galeristes : https://www.youtube.com/watch?v=BkvSlqvwkmA
A Arles, ne ratez pas l’expo Résonances photographiques franco-chinoises qui réunira dix photographes chinois et dix photographes français parmi lesquels Estelle Lagarde. On est totalement fan de son travail, tellement sensible et créatif ! Elle y participe avec sa série Au château. C’est à la Bourse du Travail, 3 rue Parmentier, du 14 au 23 juillet. Vernissage le 16 à 18h.
Estelle Lagarde a par ailleurs une actualité très riche avec un livre à paraître en juillet (ed. Lamaindonne) et des œuvres exposées et/ou projetées à Provins, à Moulin Blanchard. Mais aussi à Strasbourg, dans l’ancienne douane nouvellement investie par la Radial Gallery où on a découvert qu’Estelle était la seule photographe parmi les artistes contemporains sélectionnés par le directeur Frédéric Croizer. Merci à lui de nous avoir fait visiter ce nouveau lieu pendant notre bref passage dans l’est avant même l’ouverture au public ! Infos détaillées sur http://www.estellelagarde.fr/
Une autre artiste qu’on suit et qu’on apprécie grandement pour sa finesse et sa générosité sort le deuxième volet de sa trilogie libanaise. Brigitte Manoukian explorait des immeubles qu’elle croyait tous abandonnés lorsqu’elle a rencontré Nayla dans le secteur de Furn El Hayek. Après Les fils de Burj Hamud, le livre Nayla (Ed. Bizalion) est l’histoire de cette rencontre qui s’inscrit dans le récit tourmenté du Liban. Une écriture à deux voix, puisqu’à ses images, se mêle une nouvelle de l’écrivaine libano-allemande Chaza Charafeddine.
Dans le cadre de Arles Book Fair, une signature est prévue au collège St Charles le 9 juillet de 18h30 à 19h30, avant, et on s’en réjouit, une expo de la trilogie complète à Marseille début septembre.
Notez qu’une table ronde se tiendra à l’ENSP le 11 juillet à 16h30 : Et pourtant… Créer, écrire, résister au Liban. Comment, dans un contexte de guerre, les artistes « s’emparent-ils des questions de mémoire, de transmission, de traces ? » Outre Brigitte Manoukian et Chaza Charafeddine, seront présentes Rima Samman, artiste plasticienne et vidéaste, et Catherine Cataruzza, photographe.
A Arles toujours, parmi les foisonnantes propositions du off, on est curieux de découvrir Incertain âge, de Julie Fuchs, photographe marseillaise qui avait amorcé ce travail dans une expo collective à Maupetit, côté Galerie en 2024 interrogeant son corps, sa vulnérabilité et les années qui passent. Elle expose cette fois avec l’Anglaise Sloane Warren et l’Allemande Anna Weilde, sous le titre collectif Seuils pour évoquer cet espace temps « entre jeunesse et maturité, visibilité et invisibilité, transformation et résilience ». C’est au 65 rue du 4 septembre, de 10h à 19h, du 6 au 12 juillet. Vernissage mercredi 8 à 18h.
Toujours dans le sud, connaissez-vous La Touloubre, ce fleuve de 60 km qui prend naissance à Venelles et termine sa course dans l’Étang de Berre au niveau de la Petite Camargue ? Pour nous faire découvrir ses multiples facettes, son « tracé sauvage et secret ou au contraire canalisé, (...) traversant paysages urbains, ponts, autoroute, ligne TGV, canal de Marseille, canal EDF, canaux d’irrigation… », Nathalie Bossard, et son association L’image en jeu, est à l’initiative d’une expo collective Les pieds dans l’eau. Des portraits joyeux et décalés, imprimés sur tissu et immergés dans la Touloubre. Et une série de bâches accrochées dans l’espace public.
Une immersion sensible et subjective qui avait démarré l’an passé dans le cadre de la journée Eh eau proposée par Menelik (établissement public d’aménagement et de gestion de l’eau) mais écourtée à cause de la météo et dont vous pouvez découvrir quelques images sur ce lien : https://photos.app.goo.gl/3k7QBRhaajNAcnrE8
Cette année, ça démarre le 27 juin (vernissage/inauguration), et l’expo sera visible jusqu’à mi- juillet. Tout est en accès libre, à l’extérieur, à Grans.
Du côté sud-ouest, à quelques kilomètres d'Albi, Eve Barreire exposera tout l'été Disparitions, des peintures photographiques, à retrouver sur : https://www.eve-barreire.com/
C'est du 29 juin au 30 août (vernissage le 28 juin à 18h30), au moulin de La Bastide des Vassals, un lieu qu'on aime particulièrement. Un moulin, un pont, les restes d'un donjon... et pour nos amis Philippe Chevalier (chanteur lyrique devenu maraîcher) et Denis Lachaud (auteur, metteur en scène et comédien), c'est le début d'une aventure incroyable de restauration archéologique, de sauvegarde du patrimoine rural, de création et d'événements culturels (tout un festival en plus de l'expo photos), de permaculture et d'économie sociale et solidaire. Un très très beau lieu de rencontres ! https://www.facebook.com/bastidevassal/?locale=fr_FR
A Paris, à la Fondation Henri Cartier-Bresson, ne manquez pas Eboro. Comme l’écrit Jean-Benoît dans son coup de cœur, « l’artiste ivoirien Nuits balnéaires investit la salle voutée au sous-sol de la Fondation HCB avec une installation qui croise magnifiquement photographie, cinéma, théâtre et poésie. (…) En revenant sur les trajectoires mémorielles familiales, l'artiste développe un parcours exploratoire onirique pour accompagner son oncle [disparu mystérieusement à Dakar en 1986] dans son passage vers l'au-delà et apaiser les douleurs intergénérationnelles nées de cette disparition ». https://www.photo-graphie.org/index.php/coups-de-coeur/#Eboro
Les images exposées ou projetées sont fascinantes, on a envie de garder en tête et la voix et les mots : «Je traîne ma mémoire comme un livre de prières». C’est jusqu’au 4 oct.
Et au rez-de-chaussée de la Fondation, dans la toute première salle, ce sont les capsules « Une image, des images » qui nous ont passionnés, des vidéos courtes dans lesquelles des férus d’art partagent leur regard et/ou retracent l’histoire de photographies iconiques de Henri Cartier-Bresson et de Martine Franck.
Ainsi la manière dont certains médias ont détourné le sens de la photo Gold Rush, prise à Shanghai en 1948 par Henri Cartier-Bresson, est édifiante ! Ou encore cette image joyeuse, prise par Martine Frank en 1975 loin des clichés sur la vieillesse où une résidente de l'Hospice d'Ivry-sur-Seine pointe d'un œil malicieux à la fois celle qui la photographie et les regardeurs que nous sommes.
Ces capsules ont été créées pour célébrer les 20 ans de la Fondation et sont visibles sur YouTube, quelle belle idée ! https://www.youtube.com/playlist?list=PLswy3HvCvtFih2FE97KLGz4-j0nH_4DAs
A Paris toujours, La Cinémathèque dévoile une Marilyn Monroe méconnue à mes yeux. On retrouve bien sûr avec plaisir quelques extraits de films et surtout de nombreuses photos. Mais j’ignorais que, dans la construction du mythe, en plus de la fausse blondeur, la jeune actrice avait, à ses débuts, accepté qu’on lui refaçonne le nez, les pommettes et les mâchoires. De même, j’ignorais tout de ses engagements. A une époque où la ségrégation raciale n’était pas encore abolie, Phil Moore, musicien afro-américain qui fut son coach, n’apparaît quasiment jamais sur les photos. L’expo Célébrer la star, exposer l’actrice est visible jusqu’au 26 juillet.
Enfin, sur la page d’accueil de notre site : https://www.photo-graphie.org/, une photo de Philippe Ordioni, extraite de notre livre collectif Marseille, hasards révélés. Vous connaissez sûrement les extraordinaires figures baroques, réalisées par le duo père-fille Claire et Philippe Ordioni, publiées dans 3 livres (éd. Bizalion) et un making-of BarOque à l’oeuvre (éd. Photo#graphie). Explorez donc le reste de son travail, notamment ses clichés noir et blanc, que l’écrivaine Danielle Vioux a accompagné de ses textes-poèmes dans Itinéraires provisoires (éd. Photo#graphie). La collaboration avec ce musicien-photographe est l’une des belles rencontres de notre aventure Photo#graphie.
Au plaisir de vous croiser jeudi prochain à Marseille, à Maupetit côté galerie, pour découvrir avec nous Après les cigognes, l'exposition de Vanessa Kuzay. Quel joli titre !
Ou bien de vous lire en retour ?
Pour Photo#graphie,
Aline
