Fragments

Photographies de Jean-Benoît Zimmermann, textes de Aline Memmi

 format 15 x 21 - 128 pages

Prix : 17,00 €

 

Fragments, ce sont des images et des mots au plus près du corps, la rencontre entre deux écritures, l’une photographique, l’autre littéraire.

Une recherche en images, construite dans le temps long avec des modèles, hommes et femmes. Une exploration en noir et blanc, en argentique, dans laquelle le grain de la pellicule se combine souvent à la texture des peaux pour souligner leur douceur, leur sensualité. Tantôt le regard du photographe fixe une posture corporelle, une composition que les jeux d’ombre et de lumière spécifient. Tantôt il s'oublie à travers les creux et les pleins, les plis et les nervures, découvrant des paysages inconnus qui laissent place à l'imaginaire.

Puis sur ces photos, s'est posé un autre regard. Des mots, des phrases courtes pour la plupart, se sont accrochés aux images. Comme une sensation jaillie, une émotion, une musique. Les mots devenus textes interrogent, s'insinuent dans les ombres et les courbes, composent à leur tour des fragments d'histoire. Et chacun, de l'image, des mots, ou de l'image dans les mots, y trouve violence ou apaisement, récit ou poésie.

 

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© Aline Memmi et Jean-Benoît Zimmermann

 


Entre toujours et demain

Une révolution "made in Tunisia"

Photographies de Frédéric Laban, textes de Hédi Doukhar

Avec la participation de Rim Mathlouthi, préface de Faouzi Ben Abderrahman

 

format 20 x 24 - 150 pages

Prix : 25,00 €

 

Ce livre est le fruit d’une rencontre comme seul le hasard peut les provoquer.

En janvier 2011, le peuple tunisien renversait le président Ben Ali. En février 2011, Frédéric Laban, photographe marseillais, était à Tunis pendant les "sittings" de Kasbah II : « l'espoir et la joie d'un peuple à nouveau debout resteront à jamais dans ma mémoire ». Qu'a amené au quotidien ce soulèvement populaire, qu’en reste-t-il après dix années ? Ce sont ces interrogations qui ont amené F. Laban à revenir pour réaliser ce travail photographique.      

«  A mon arrivée, Tunis ne semblait pas avoir changé ! Je fus désappointé : pas de choc, pas de fulgurance. Une seule évidence : les omniprésents portraits du "Raïs" avaient disparu. » Puis très lentement, des traces parfois infimes se sont révélées, changements dilués dans le brouhaha de la cité mais bien réels, témoins d'une Tunisie tiraillée par des forces opposées : tradition/modernité, laïcité/Islam, nomadisme /sédentarité...

Alors que de son côté, le journaliste Hédi Dhoukar s’apprêtait à rejoindre son pays natal avec un projet similaire, sa fille aînée qui habite Marseille l’incite à prendre contact avec le photographe. C’est à Tunis, début 2020, que tous deux se rencontrent et échangent longuement. « Finalement, le travail que j’envisageai de réaliser à partir de divers milieux de la scène tunisienne, prit progressivement la tournure d’un reportage basé sur les photos de Frédéric, pour leur donner, selon son expression, du relief et de la profondeur. J’ai toujours aimé les reportages pour m’exprimer, les préférant aux articles et aux essais. Et ces photos offraient la possibilité d’un survol des réalités de la Tunisie telle que je la sens : celle des êtres attachants qui y font peuple ! »

« Du triptyque "Travail, liberté, dignité", scandé par le peuple en 2011, il n'y a que la liberté d'acquise, mais à quel prix ! Les gens sont déçus et désabusés, et cela se voit dans la rue. La situation est critique. Tout est possible ! » nous disent les photos de F. Laban.  Grâce à ces images profondément humanistes et à ces textes sans concession, auxquels la journaliste Rim Mathlouthi apporte en contrepoint des données économiques ou juridiques, on peut déambuler dans les rues de Tunis et tenter de décrypter ce qui se joue aujourd’hui.

Traduction en arabe de l’ensemble du livre par Ali Jelliti, disponible dans un livret séparé.


www.fredericlaban.com


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© Frédéric Laban, Hédi Doukhar et Rim Mathlouthi

 

 


Souvenirs d'un photographe lambda

Christophe di Pascale

 

format 17 x 22 - 160 pages

Prix : 25,00 €

 

Christophe di Pascale est né le 12 avril 1970 en région parisienne.

Après des études de droit et d'histoire de l'art, il travaille pendant sept ans dans une étude de commissaire priseur. En 2002, au hasard d'une vente, il achète un appareil photographique argentique et s'inscrit à une formation de prise de vue et de tirage en noir et blanc.

Il quitte le monde de l'entreprise en 2004 et part durant trois mois photographier la France. De retour il suit, à l'école Louis Lumière, les formations de photographie à la chambre et de capture au réflexe numérique.

Il devient photographe professionnel en 2005 et débute en réalisant des catalogues pour le marché de l'art, puis se spécialise au gré des rencontres dans la communication institutionnelle.

Parallèlement il poursuit un travail personnel en noir et blanc.

Aujourd'hui, atteint d'une maladie incurable, il nous livre avec humour et sensibilité ses souvenirs illustrés, loin des canons de la réussite de ce début de siècle.

Une apologie de la vie ordinaire qui s'adresse aux simples acteurs du quotidien qui peuvent être fiers de leur chemin.

 

 

 

 

 

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© Christophe di Pascale

 

 


Un jardin d'agronomie tropicale à Paris de Nathalie Tirot

Nouvelle édition revue et augmentée

format 19 x 26 - 58 pages

Prix : 18,00 €

 

Dans le bois de Vincennes, se trouvent les vestiges d’un jardin peu connu et pourtant exceptionnellement chargé d’histoire. Ce jardin accueillit, tour à tour ou à la fois, des pavillons d’enseignement et de recherche, une Ecole d'agronomie tropicale, mais aussi une exposition coloniale, un hôpital de guerre, un Temple du souvenir et des monuments érigés en mémoire de ces soldats des troupes coloniales morts pour la France. Les serres, les pavillons, les monuments encore présents, certains restaurés, d'autres tombés en ruine, témoignent de toutes ces périodes qui ont fait l’histoire du jardin et cette identité particulière qui est la sienne.

Nathalie Tirot a exploré ce jardin pendant trois années. En intégrant dans ses propres images des cartes postales ou des photos anciennes, elle nous fait découvrir des bouts d'histoire de ce lieu méconnu en permettant qu’ainsi les strates temporelles s’interpénètrent et se confrontent. A nous ensuite de visiter ou de revisiter ce jardin, de le faire connaître, de sorte qu'au delà de ce beau travail photographique cette mémoire collective demeure.

Investie dans des associations (handicap, femmes battues), Nathalie Tirot essaie de défendre par le biais de la photo, les  personnes en difficulté, mais aussi
« toutes les femmes hors normes que l’on regarde à peine ou mal alors qu’elles ont tant de choses à nous apprendre ». Mettre en lumière les gens peu visibles ou les lieux méconnus ne procède-t-il pas finalement de la même démarche ?

https://nathalietirot.fr/

 

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© Nathalie Tirot